Le tremble

Conformément à l’usage
Pour que
L’inhabituel trouve sa forme
Cette tresse ressemble
A cette magique construction
Moléculaire que les manuels
Nous ont dit être à la
Base
De
Tout
Cette tresse a besoin de lieux
Comme celui-ci
Où le temps est dépensé
Sans compter
J’aime à regarder la lueur
Eblouissante des questions
En suspens
A travers les lunettes
Opaques de la
Familiarité
Si parfait que soit le
Silence dont disposait le
Créateur pour façonner
La pâte de l’éternel
Croissant
Le souffle et le levain
De cette prouesse
Inépuisable se trouvent
Comme en réserve
Sous ce Tremble
Et s’exhalent de
Ses bruissements opalescents ce qui le rend
Sympathique, à qui
Veut l’entendre

Joël Auxenfans (31.7.92/3.8.92), Les Guibertes  


Une réflexion sur “Le tremble

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