Aux amis emportés par la mort dans leur enfance. Jamais nous ne les rencontrerons barbus au paradis / Ni parmi les chauves en train de se bronzer en enfer / Nulle part, sinon au crépuscule dans la cour déserte / Formant un cercle peut-être, ou les mains jointes / Pour des jeux dont les noms mêmes nous avons oubliés …